C’est probablement en 2012 que les médias ont découvert le survivalisme. Malheureusement ils l’ont découvert par le mauvais bout de la lorgnette car ils ont principalement découvert cela à travers des huluberlus qui pensaient que la fin du monde allait arriver.
Mais bien loin de cette caricature qu’ont fait les médias, le survivalisme est avant tout un état d’esprit.
Le survivalisme c’est avant tout prendre conscience que l’on est responsable de soi-même et que l’on ne doit pas dépendre d’un gouvernement ou d’une autorité et que l’on doit savoir vivre en autonomie si le besoin se fait ressentir.
Le survivalisme c’est aussi, dans beaucoup de cas, se rapprocher de la nature et redécouvrir un mode de vie que nous avons perdu ces dernières années.
Si pour certaines personnes le survivalisme serait né en 1902 avec Georges Hébert et son hébertisme, généralement c’est plutôt au début des années 60 que l’on attribue le véritable début du survivalisme.
Ainsi en 1967, Don Steffens commença à formaliser l’idée du survivalisme en popularisant l’idée que les gens devaient détenir un nécessaire de survie. On peut penser que le bug out bag venait de naître d’une certaine façon.
La crise pétrolière des années 70 ne fera qu’augmenter cet engouement pour le survivalisme. Au début des années 80, le livre la stratégie alpha est publié. C’est aujourd’hui encore un des livres phares pour les survivaliste.

définition du survivalisme
Le survivaliste n’a pas pour objectif de pouvoir prévoir tous les accidents qui lui arriveront. Par contre celui-ci peut essayer de se prémunir contre un maximum d’entre eux et surtout de maximiser ses chances de survie s’il arrivait quelque chose d’imprévu.
Bien que le média actuellement ne montre que des survivalistes se préparant à des scénarios catastrophes comme des attaques nucléaires par exemple, les survivalistes en général pensent à se prémunir contre des événements beaucoup plus probables et de moindre ampleur. Ainsi par exemple les survivalistes penseront à disposer de quoi faire face à un accident de la route. Ils pourront par exemple avoir un couteau d’urgence dans leur boîte à gants, car celui-ci dispose en plus d’une lame lisse et crantée, d’un coupe ceinture et d’un brise-vitre. Ceci permet donc de s’extraire facilement de sa voiture, mais également d’extraire une autre personne de sa voiture.
De la même façon le survivaliste essaye en général d’avoir des objets multifonctions. Par objet multifonctions nous entendons un objet qui peut avoir plusieurs utilités. Par exemple si on prend un bracelet paracorde celui-ci peut en plus de la paracorde, proposer une pierre à feu, un sifflet d’urgence ou une boussole. De la même façon plutôt qu’un banal stylo, celui-ci privilégiera un stylo tactique car en plus de permettre d’écrire il vous permettra par exemple de vous éclairer avec une petite lampe LED, ou alors de briser une vitre s’il dispose d’une pointe adaptée.
Généralement il dispose aussi d’une pince multifonctions car celle-ci est également très polyvalente.
Attention, même si la tendance aujourd’hui des survivalistes est d’avoir énormément d’équipement, il ne faut pas oublier qu’à la base le survivalisme c’est surtout des savoir-faire.
Ainsi le minimum vital pour un survivaliste sera de savoir disposer d’eau potable facilement, mais aussi d’allumer un feu, de créer un abri de fortune dans la nature, etc.
Comme nous l’avons signalé précédemment, le survivaliste ne pourra jamais tout prévoir. Par contre plus il sera préparé à un grand nombre d’événements plus grande sera sa probabilité de réussite de survie.
La tendance actuelle du survivalisme tire vers l’indépendantisme. Nous entendons par là que les personnes cherchent à pouvoir vivre de la manière la plus confortable possible en autarcie si le besoin venait à se faire sentir.
Ceci est d’autant plus simple à la campagne où les ressources naturelles sont plus abondantes et la population moins dense, donc le risque également.
Si vous souhaitez vous intéresser au sujet du survivalisme, nous vous conseillons de rejoindre des groupes de survivalistes plutôt que de vous fier aux documentaires que vous pouvez regarder à la télé, car ceux-ci sont bien souvent biaisés et ne montrent qu’une petite facette du survivalisme.